19.06.2009

Elections Européennes : le poids du web et d'internet

Nous avons déjà traité sur notre blog, le recours aux NTIC en matière de campagnes électorales. D’Obama sur Second Life aux blogs, le web tisse sa toile, orserions-nous dire. Les résultats des dernières élections européennes, revus et non-corrigés par un sondage IFOP viennent confirmer l’impact du média Internet.

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Outre l’utilité du net, exprimée par l’ensemble des sondés, une majorité conséquentes des personnes interrogées a désigné Internet (56%) comme étant le média impactant devant la télévision (50%), la radio (47%), la presse écrite nationale (44%), la presse écrite régionale (40%) et la presse gratuite (27%).

L’échantillon utilisé de 971 personnes inscrites sur les listes électorales, confirme aussi qu’il n’y pas de divergences entre les origines politiques et le recours à Internet

 

"Les scores d'utilité oscillent entre 52% parmi les électeurs du Front de Gauche et 64% chez ceux de l'UMP. Les électeurs des listes socialistes et de celles d'Europe Ecologie se situent en milieu de tableau : 56% des premiers jugent internet utile, de même que 58% des seconds", "Les électeurs du MoDem et du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) expriment une opinion relativement proche de celle de ceux de l'UMP, 62% d'entre eux ayant trouvé internet utile pour faire leur choix", précise encore l'étude.

 

Durant la campagne, un tiers des sondés  est ainsi allé sur la Toile pour "rechercher des informations sur l'actualité politique", 22% pour faire des recherches sur les candidats, 21% sur les programmes et seulement 14% pour "visionner une vidéo politique" ou 6% seulement pour exprimer son opinion dans le cadre de débats.

Quelles leçons en tirer ?

La première est sans doute la pertinence du média internet comme vecteur direct d’informations politiques. La seconde consistera à savoir si le net est « faiseur de roi », créateur d’ambiances ou simple « chambre d’écho » des réalités sociales. Dans tous les cas, le web confirme si besoin était son rôle au cœur de la cité. Les politiques devront intégrer cette réalité, tout comme celle des réseaux sociaux et de leurs relais au coeur du web.

L'enquête intégrale est disponible ici

 

Crédit Photo : Nikolai Sorokin - Fotolia.com

11.06.2009

Le Monde évoque Second Life

"Web-évangéliste" disait récemment de moi un amateur de TIC en Alsace. L'habit ne fait pourtant pas le moine, même s'il paraîtrait que j'aurais ce petit travers concernant Second Life. Autant vous faire partager une brochette d'articles sur le sujet dont un "signé Le Monde".

Intelligence Artificielle : Le Monde évoque Second Life

Diplome : le Bryant & Stratton College, institution renommée a procédé à la remise de ces premiers diplomes à des étudiants ayant suivi des cursus SL

 

07:52 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : second, life, alsace, strasbourg, cci, redact, red-act, redacteur, communication, conseil | |

27.03.2009

Retourne au CM1 : le blog qui casse et corrige

Cruel blog que celui de la Maîtresse de « Retourne au CM1 ». Cruel mais juste tant il interpelle sur les fautes d’orthographe que même les rédacteurs (mea maxima culpa) finissent par commettre.

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Au travers d’images glanées dans la vie de tous les jours et dans nos médias ( je sais, « média » est déjà le pluriel de médium, mais…) quotidiens, la maîtresse épingle et nous permet en même temps de réviser nos leçons.

De quoi générer néanmoins une nouvelle prise de conscience du l’importance du contenu écrit dans l’image. Et quelques angoisses aussi !

 

08:00 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : blog, retourne, au, cm1, orthographe, rédacteur, alsace, colmar, mulhouse, strasbourg | |

07.03.2009

Rencontre avec Gilles Berhault, Regard vers 2015 !

gilles-berhault.jpgPrésident d’ACIDD et fondateur du forum international TIC21, Gilles Berhault publie aujourd’hui "Développement durable 2.0, Internet peut-il sauver la planète ?". Ardent militant en faveur des Technologies d’Information et de Communication, il nous invite à mener une réflexion durable et responsable sur les apports et impacts potentiels des NTIC à l’environnement. Tous les aspects y sont traités : travail en réseaux, bâtiment intelligent, mobilités, technologies vertes, nouveaux enjeux.

Enfin, concernant les monde immersifs, il nous rappelle intelligemment que nos actes virtuels ont des conséquences réels, invitant ainsi plus que jamais à améliorer process, technologies et comportements pour les mettre en phase avec le défi incontournable du développement durable
.

Gilles Berhault, vous venez de publier l’ouvrage : "Développement durable 2.0, Internet peut-il sauver la planète ?". Pour la première fois en France, nous semble-t-il, on évoque clairement la contribution des technologies de l'information au développement durable. Quel a été le moteur de vos recherches ?

Gilles Berhault : Le point de départ a été une réflexion sur le développement durable. A l’école, on m’a appris que les ressources étaient abondantes, que l’information était rare. Aujourd’hui c’est le contraire. Ce qui est important c’est l’efficacité dans la gestion des ressources et la capacité à gérer de l’abondance d’information. Les TIC nous permettent de gérer de l’information qui permet d’être efficace et donc de moins impacter la planète avec nos activités : bâtiments mieux gérés, mobilité plus intelligente, participation collective…

Alors justement, Internet peut-il contribuer à sauver la planète ?

Gilles Berhault : Très concrètement, on peut éviter des transports, agir ensemble, prévoir, mieux se former, mieux éduquer…

Jusqu’à présent, lorsque l’on imaginer le futur, on le voyait technologique et gris façon « Cyberpunk ». Avec vous, on y met un peu de couleur. C’est une analyse ou un acte de foi ?

Gilles Berhault : Dans la science fiction et la prospective, il y a plusieurs époques. A certaines périodes, on a vision très positive de l’avenir et de la technologie… et pas seulement chez Jules Verne. Orwel ou Damasio nous emportent dans des univers plus stressants. La vraie question me semble être celle du choix. C’est dans les prochaines années que nous devrons faire les choix de la démocratie… -la situation mondiale n’est pas très bonne-, mais aussi des limites technologiques, de la question des nanos et biotechnologies, de l’intégrité du corps humain.

Dans sa préface, Catherine Trautmann vous rend hommage en vous plaçant « parmi les éclaireurs qui ont décidé d'explorer tous les aspects du développement durable » ? Quelles pistes avez-vous justement tracées dans votre livre ?

Gilles Berhault : Effectivement, Catherine Trautmann me fait un beau compliment. Mon approche se veut globale. Le développement durable et les TIC ne sont pas des finalités, des religions. Ce sont des pistes à explorer à fond, et à remettre en cause. Les deux concepts ont beaucoup à gagner à se confronter. L’essentiel reste à faire.

Vous évoquez la journée idéale d’un homme ou d’une femme en 2015. La date n’est pas loin. Pourquoi avoir choisi 2015 ?

Gilles Berhault : 2015, c’est demain… Nous vivons une accélération du temps. Personne ne peut dire sérieusement quand vont arriver les mutations. Personne ne pensait il y a cinq ans que nous serions aujourd’hui 4 milliards à utiliser un téléphone GSM.
C’est une échéance courte et longue. C’est le moment de s’y préparer.

Revenons-en à notre « quotidien de demain ». Sera-t-il vraiment le rendez-vous de tous les possibles ?

Gilles Berhault : Tout est possible, c’est évident. Les technologies sont un gigantesque amplificateur. C’est à nous de choisir. Le pire comme le meilleur.

Quel est votre regard aujourd’hui sur les mondes immersifs et la 3D. Des entreprises commencent à y communiquer et d’autres y réunissent leurs cadres pour économiser billets d’avions et déplacements.

Gilles Berhault : Les mondes immersifs sont d’excellents espaces de pédagogie et de créativité. Il est aussi temps de comprendre que la substitution est possible pour certaines réunions. Mais il va falloir mettre en priorité la diminution des impacts environnementaux de la 3D. La consommation électrique de Second Life est insupportable. C’est aussi la faute des usagers. Il faut savoir tuer son avatar inutile, éteindre ses machines, ne pas envoyer des fichiers vidéo inutilement trop lourds, faire des mailings avec des phot0s et des PDF très lourds…

Au-delà des perspectives que vous tracez, on traverse une crise économique forte. Pensez-vous qu’investir utilement dans les TIC est un moyen de créer une la convergence entre relance économique et développement durable ?

Gilles Berhault : Ce n’est pas qu’une question d’investissement. Evidemment, nous devons faire se rejoindre TIC, développement durable, crise… Mais, il ne s’agit pas que de développer des technologies… plus ou moins propres et vertes. Il y a aussi à faire preuve de créativité sur les modèles économiques, la répartition des richesses. Le droit d’auteur ne répond plus aux réalités d’aujourd’hui.


Propos recueillis par Red-Act (article libre de droits sous réserve de mention de la source)

06:46 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : gilles, berhault, acidd, ntic, développement durable, alsace, internet, sauver, la planete | |

03.01.2009

Un livre sur le télétravail gratuit et en ligne

livre-teletravail.jpgRédigé avec la participation des membres du réseau Cyberworkers.com, le livre "Télétravail : les clés de la réussite" est en ligne.

 « Créer son propre emploi sera l’avenir. Chacun ne sera plus bientôt qu’employeur de lui même, consultant ou employé provisoire d’une entreprise. C’est déjà largement le cas dans les pays du sud, qui sont, là encore, en avance sur nous. Le télétravail, si lent à se développer, en constituera une des dimensions essentielles ». Les propos de Jacques Attali constituent une belle entrée en matière pour le travail coordonné par Cyril Slucki, créateur, dès 1995 du Réseau Cyberwokers.

Nous y avons apporté notre contribution professionnelle et notre soutien. Pour le télécharger et le distribuer gratuitement autour de vous, cliquez ici

12:00 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : livre, guide, télétravail, cyberworkers, création, entreprise, portage | |

07.11.2008

James Bond : Strasbourg, l'Alsace, l’Europe

IAN_fleming_STRASBOURG.jpgSi le mythe de 007,  l’agent secret le plus connu au monde,  a longuement fait l’objet d’études et d’analyses, si chacun a son « James Bond », film ou acteur favori. Personne n’a jusqu’à présent évoqué le rapport de James Bond avec Strasbourg et l’Alsace. Une mission que l’auteur de ce blog se permet de relever.

La 22ème aventure du Commander Bond, Quantum of Solace a été tournée en partie à Bregenz, sur le Lac de Konstanz, voilà qui finalement nous rapproche de Strasbourg. Là, j’imagine certains lecteurs s’interroger (pourtant nous leur promettons, nous n’avons pas (encore) abusé du Martini Vodka « shaken, not stirred » que Daniel Craig ne reconnaît même pas dans le dernier opus des aventures de 007). Quel serait donc le rapport de James Bond avec Strasbourg, l’Alsace, la Choucroute. S’il n’en est rien pour ce met pourtant délicieux, pour le reste, il en va tout autrement.

Ainsi et au risque de vous surprendre, Strasbourg et l’Alsace ont une place importante dans l’ensemble de l’œuvre écrite de Ian Fleming mais aussi dans la vie de ses personnages.

BOND.jpgDe Strasbourg, Ian Fleming fait ainsi déjà une capitale européenne, lieu de bien des enjeux politiques et sociaux et donc carrefour de bien des agents. A la manière de Vienne, Strasbourg est placée au cœur d’une Europe issue de la seconde guerre mondiale et elle en est naturellement une capitale. Fleming était-il européen dans l’âme ?  Agent secret au cœur de la guerre, on peut le penser.

Ian Fleming fait ainsi de Strasbourg un lieu important pour ses personnages. « Le Chiffre », très présent notamment dans Casino Royale, est le trésorier du "Syndicat des Ouvriers d'Alsace", contrôlé et manipulé par l’organisation SMERSH. Habite-t-il la capitale alsacienne ? Tout laisse à le penser ...

Acronyme de « « Smiert chpionam ! », « Mort aux espions ! », cette branche du KGB deviendra l’ennemi intime de Bond avant d’être remplacée par l’appellation Spectre, qui eut le mérite d’éviter plus de batailles diplomatiques avec l’ex-URSS. On est alors en pleine guerre froide, faut-il le rappeler.

sean_connery_as_bond.jpgSi l’on plonge ainsi dans les notes de Ian Fleming, on apprend que James Bond est en Alsace dès 1946 où il gère et surveille des opérations de contrebandes entre Strasbourg et l’Allemagne, entre Est et Ouest. Sorti de la Marine, il travaille à l’époque pour le « Secret Service » où il fait ses premières armes, « une routine », bien avant la licence « 00 » et son permis de tuer.

Dans la version écrite d’« Au service secret de sa majesté », le 27 décembre 1961, il loge ainsi à l’Hôtel Maison Rouge et le lendemain, les hommes de Marc-Ange Draco, chef de l'Union corse, l’emmènent vers un château situé, lui « non loin de Strasbourg », mais plus vraisemblablement en Suisse. D’autres missions passent encore par Strasbourg. L’Alsace est aussi mentionné dans les versions cinématographiques de James Bond, ainsi dans « Jamais plus jamais ». Là, Sean Connery ne séduit-il pas son invitée avec, en plus de son charme, une terrine de foie gras …. « de Strasbourg », allusion à la ville dans laquelle fut inventé ce délice dans les années 1870.

Qui se souvient aussi qu’une scène d’un James Bond des années 80, "A view to a kill" avec Roger Moore  nous semble-t-il, fut tournée à la Petite France ?

Tout cela en attendant un nouveau tournage qui partirait, pourquoi pas du Château du Haut-Koenigsbourg, une course poursuite sur la Route des Vins d’Alsace, un déjeuner à Strasbourg ou une soirée dans l’inoubliable casino de nos voisins de Baden-Baden. On est transfrontalier ou on ne l’est pas ?007_roger.jpg

Voilà de quoi vous inviter à découvrir ou à redécouvrir, en les lisant, l’ensemble des romans du père de James Bond.  James Bond aime donc l’Alsace, l’Alsace peut aimer James Bond et si l’on en croit les files d’attentes dans les cinémas alsaciens, cette mission là est déjà accomplie.

Sources :
- les œuvres complètes de Ian Fleming
- Ian Fleming's James Bond: Annotations and Chronologies for Ian Fleming's Bond Stories par John Griswold

 


Texte libre de droits sous réserve de mention de la source : (www.redact.fr) et de demande d'autorisation.

11:10 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : james, bond, 007, alsace, strasbourg, colmar, mulhouse | |

25.09.2008

France : 31,5 millions d'internautes

coaching.jpgElle vient de sortir et on l’attendait. L’étude Profiling 2008 vague 1 chiffre le nombre d’internautes en France à plus de 31,5 millions, soit 62,3% de la population 15 ans et plus. Une telle étude confirme en effet le doublement de la population internaute mais aussi l’évolution des usages et des connexions.

Il en ressort ainsi que 93% des internautes se sont connectés depuis leur domicile au cours des 30 derniers jours (84% il y a deux ans) alors que le lieu public ne concerne plus que 6 % des sondés.

Dans la logique de son aspect multi usages, on notera qu’en dehors de la consultation de son courrier, Internet sert désormais prioritairement à la recherche de services (77 %), le suivi de l’actualité (74 %), la communication avec des tiers (57 %) et les loisirs (40 %).

On découvrira l’ensemble de l’étude en cliquant ici , sur le site de Canal Ipsos, et l’on retiendra, entre autres que  les internautes sont de plus en plus nombreux à s’impliquer dans les réseaux sociaux et à utiliser leur téléphone portable pour surfer sur le web. De quoi assurer des beaux jours à l’iphone et ses clones.

17:26 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sondage, internautes, france, ntic, alsace | |

18.09.2008

Le blog concurrent des médias traditionnels

coaching.jpgCréé en 1978 au sein du groupe BNP Paribas, L'Atelier eut dès l'origine pour vocation d'apporter aux différentes composantes de l'entreprise des idées d'innovation et des lignes d'évolution de leurs métiers. Véritable Cellule de veille, il publiait récemment une note sur l'impact des blogs dans la diffusion des idées politiques. Elle se lit ici.

On notera que les "blogs politiques sont devenus de véritables concurrents des médias traditionnels sur le terrain de la diffusion d'information" et qu'ils "dépassent largement la télévision ou la presse écrite en termes de participation : ces outils de communication en ligne permettent en effet aux blogueurs comme à leurs lecteurs de partager, échanger et débattre autour de leurs idées. Il ressort également que les blogueurs politiques québécois sont actifs et prennent leur activité au sérieux. Plus de 60 % des répondants déclarent en effet publier de nouvelles contributions au moins une fois par semaine".

En France, les blogs politiques n'en sont encore qu'à leur début. Beaucoup de choses restent à faire notamment en matière de conseil. Le blog offre les avantages d'un média personnalisé mais implique une forte régularité et des contenus à valeur ajoutée. Le blog est aujourd'hui un outil de communication qui permet à l'élu de gérer directement son image et l'information qu'il souhaite donc diffuser. Le stratégie choisie par l'élu doit être réflechie et s'engager dans la durée

21:09 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : blog, politique, stratégies, rédaction, communication | |